Comité de soutien à Ségolène Royal

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– soit par courrier à l’attention de Marie-Thérèse Charrier,Parti Socialiste, 50 rue Prosper Legouté, 92160 Antony,
– soit par mail à l’adresse : antony.partisocialiste@yahoo.fr.

5 réponses à “Comité de soutien à Ségolène Royal”

  1. PONCET dit :

    ELLE ou LUI pour le JOB ?
    Les compétences respectives de Ségolène Royale et de Nicolas Sarkozy ;
    Analyse comparative.

    La compétence est l’ensemble des savoirs et savoir-faire pour exercer un métier. Comme électeur, comme citoyen, je me suis livré à cet exercice sur les deux principaux candidats à la présidence. Du seul point de vue de la compétence, lequel vais-je recruter ?

    Regardons tout d’abord les études.
    Le jeune Nicolas redouble sa sixième, décroche un bac B, entre à Sciences Po. et en sort sans diplôme. Il fait des études de droit (Maîtrise, Dea) puis obtient le CAPA, qui lui permet d’être avocat.
    Ségolène obtient sa maîtrise d’économie (Nancy), est diplômée de Sciences Po., réussit le concours de l’ENA, en sort dans un rang moyen qui lui donne accès à la profession de magistrat (justice administrative). Elle deviendra également avocat quelques années plus tard.

    Coté études, Ségolène l’emporte sans conteste.

    Mais les études ne font pas tout, d’excellents chefs d’entreprise ou hommes politiques ont fait des études médiocres et ont par la suite montré de grandes qualités. Alors voyons la suite.

    Les premières années de carrière.
    En 1983, après le décès du maire sortant, Nicolas Sarkozy, alors élu municipal RPR à Neuilly, municipalité des Hauts de Seine qui compte –comme chacun le sait- le plus de personnes fortunées de France, se fait élire, prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé.
    Pendant ce temps, Ségolène est remarquée au sein du PS par Jacques Attali, puis recrutée à l’Elysée par François Mitterrand. Elle a en charge les questions de santé, d’environnement et de jeunesse, elle doit traiter les crises de Tchernobyl, les retombées des essais nucléaires français sur les Polynésiens et la préparation des grands sommets internationaux.

    Avantage à Ségolène : gestion d’une mairie déjà acquise à la droite contre gestion de questions internationales dans le cadre d’une expérience de conseil auprès du Président de la République. Mais après tout, l’une avait les diplômes pour être bien placée, l’autre pas. Voyons la suite.

    L’efficacité électorale et les premiers feux de la rampe.
    Maire de Neuilly, Nicolas fait preuve d’un courage physique indéniable lors de la prise d’otage dans sa commune. Elu Député (de Neuilly bien évidemment), Nicolas Sarkozy sera quelques années plus tard, de 1993 à 1995 ministre du budget à 34 ans, dans le gouvernement Balladur. Il s’engage alors pour la candidature présidentielle de Balladur. C’est l’échec. Autre échec, en 1999, il conduit la liste RPR aux élections européennes, réalisant le plus mauvais résultat du parti gaulliste. En dehors de sa municipalité de Neuilly… Nicolas Sarkozy n’a jamais gagné une seule élection d’importance.
    En 1988, Ségolène est envoyée aux législatives dans les Deux-Sèvres, la circonscription est historiquement de droite, même Mitterrand n’y croit pas et lui dit qu’elle échouera mais devra persévérer. Mais comme Chirac lancé sur les terres de gauche en Corrèze, contre toute attente, elle l’emporte et résistera même à la vague de droite de 1993. Elle est élue présidente de Région en Poitou Charente, la région dirigée par l’ancien premier ministre Raffarin.

    La capacité politique à convaincre et se faire élire donne encore et toujours l’avantage à Ségolène : Nicolas échoue systématiquement en dehors de son fief. A contrario, Ségolène Royale sait l’emporter là où elle n’est pas attendue.

    Les postes ministériels.
    Après deux ans au budget, Nicolas arrive au ministère de l’Intérieur, fait un détour de quelques mois aux finances pour revenir ensuite place Beauvau. Son expérience est donc pour l’essentiel celle du maintien de l’ordre. Son bilan est mitigé : les émeutes les plus violentes jamais connues en banlieue, mais aucun mort dans la répression, une délinquance en baisse sur certains délits, en forte hausse sur les agressions aux personnes.

    De son côté, Ségolène a été ministre de l’environnement dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, puis dans le gouvernement Jospin, ministre de l’enseignement scolaire, puis ministre à la Famille, à l’enfance et aux personnes handicapées. Parmi les mesures marquantes, on notera les lois sur l’eau, mais aussi, une vingtaine de lois ou de décrets, tous orientés contre la violence, pour la protection des femmes, des enfants et des handicapés, sans oublier la création du congé de paternité, l’accès pour les jeunes filles à la pilule du lendemain, la lutte contre la pédophilie.

    Si on doit classer l’importance des ministères, c’est Nicolas cette fois qui l’emporte. Mais surtout, les expériences sont différentes et se retrouvent bien dans les deux personnalités et les programmes. Des ministères régaliens pour Nicolas, ordre, budget, des ministères « sociétaux », environnement, famille, enseignement scolaire, pour Ségolène. Nicolas est plus axé sur le rôle traditionnel de l’Etat, Ségolène est plus à l’écoute de la vie des gens, mais bénéficie aussi de ses expériences de jeunesse, à l’Elysée.

    La conquête de leur investiture.
    Nicolas réduit petit à petit les résistances des barons gaullistes et prend le RPR devenu UMP. Ségolène l’emporte sur ses rivaux dans une large victoire, plus de 60% des voix des militants contre deux solides concurrents.

    L’un et l’autre ont dû batailler ferme au sein de leur camp respectif pour l’emporter, et ont montré leur talent tactique. Pas de point, pour l’un ou pour l’autre.

    Avant de conclure, voyons leur vie familiale, c’est important pour apprécier le caractère d’un candidat.

    L’environnement familial
    Nicolas Sarkozy a trois enfants, deux d’un premier mariage, un troisième d’un remariage avec la femme d’un de ses amis ; ses démêlés conjugaux s’étalent dans la presse… Elle prend un amant, lui une maîtresse, avant de se réconcilier.
    Ségolène Royal, quatre enfants, un même compagnon depuis trente ans.

    La stabilité caractérielle est du côté de Ségolène Royal.

    Ségolène Royale dispose d’une capacité intellectuelle académique à l’évidence supérieure à celle de son concurrent. Sa stabilité caractérielle est sans comparaison avec celle de Nicolas Sarkozy, même s’il a su à un moment faire la preuve de son courage physique. Leur intelligence tactique est sensiblement la même. La capacité de Nicolas Sarkozy à convaincre au-delà de son pré carré est faible, celle de Ségolène Royale forte. Nicolas Sarkozy a une expérience (même si les résultats sont mitigés) du maintien de l’ordre et des rouages budgétaires, mais il n’a jamais approché de près le cercle de la décision ultime, celle du chef de l’état. À l’inverse, Ségolène Royale a approché cette dimension, auprès de François Mitterrand, et a eu à gérer des ministères de la vie quotidienne, au plus près des problèmes auxquels sont confrontés la population dans le quotidien.

    Alors ? Résumons
     Coté études, Ségolène l’emporte sans conteste
     Pour l’expérience professionnelle des premières années de carrière, avantage Ségolène
     Mandats électoraux encore et toujours l’avantage à Ségolène
     Postes ministériels : plus variés et « sociétaux » pour Ségolène, plus régaliens et prestigieux pour Nicolas, pas de point.
     Conquête de leur investiture : difficultés couronnées de succès également, pas de point
     Environnement familial : point pour Ségolène.
    Sur les 6 points de l’analyse, Ségolène l’emporte 4 fois et est à égalité sur les deux autres ; nulle part Nicolas ne l’emporte.

    Du seul point de vue des compétences, Ségolène Royale est faite pour ce job. Je la recrute.

  2. Grégoire dit :

    Une analyse très détaillée !
    Comment expliquer que malgré ce différentiel concret à l’avantage de Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy fascine autant de monde ?

  3. Pompier Daniel dit :

    Je ne suis pas certain qu’il fascine tant de monde que cela.Bien sur l’électorat de droite traditionnel et libéral lui est acquis, quant aux quelques Bobos de gauche qui sont séduit c’est plus par déception de n’avoir pas le candidat qu’ils auraient préférés (Macias ,Hanin).Plus on va se rapprocher de l’élection plus le rassemblement autour de Ségolène va s’opérer car elle seule apporte un changement.

  4. BREANT dit :

    Le débat s’essouflerait-il? Nous étions dans le paraître ; et si l’on abordait la réalité!
    Un exemple; le premier l’Education et la recherche. Mais limitons nous à l’Education et plus particulkièrement à l’enseignement élémentaire et aux ZEP qui valurent tant de commentaires aigres.
    Tout d’abord, le problème des ZEP se pose plus au Collège qu’à l’école maternelle ou élémentaire compte tenu du maillage et de la taille des établissements.
    Que propose Ségolène Royal?
    Réduction des effectifs des CP et CE1 à 17 élèves contre 22 actuellement!
    Réduction très sensible donc.
    Scolarisation obligatoire dès 3 ans. C’est sans doute le cas en ville, mais pas partout dans les campagnes.
    Soutien gratuit à tous, tous les enfants en difficulté dès le départ pour limiter les handicaps.
    Naturellement ces mesures coûteront!
    Que propose François Bayrou?
    Il faut diviser l’échec scolaire par deux! Rien ne doit être fait sans les enseignants!
    Vaste programme, mais les propositions?
    Que nenni, cela coûterait de l’argent et il faut faire des économies!
    Bref des phrases à vous endormir mais rien qui tienne!
    Et il y aurait des enseignants pour voter Bayrou parce qu’ils seraient déçus de Ségolène Royal! Ils ont tellement besoin ceux là d’un marchand de sable?

  5. BREANT dit :

    Nous traversons une période de turbulences. Moi, j’ai confiance en la capacité de Ségolène Royal de rassembler les français et je voudrai dire la colère que j’ai ressentie en entendant ce matin, le pauvre Claude Allègre dire qu’il ne voterait pas pour Ségolène Royal le 22 avril! Aura-t-il le courage de dire qu’il votera pour son successeur François Bayrou ou por Nicolas Sarkozy? Pauvre Allègre qui rejoint Roger Hanin dans la cohortedes transfuges du socialisme et passe ainsi du socialisme au n… s..

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