Une autre réforme est possible : le 24 juin, mobilisons-nous pour nos retraites !

18 juin 2010 par Parti Socialiste Antony

« Ils n’ont qu’à devenir français ! »

6 avril 2010 par Parti Socialiste Antony

assemblee nationaleGrand événement à l’Assemblée Nationale le 25 mars dernier : M. Georges Siffredi a honoré de sa présence les bancs des députés de la nation. Le fait est assez rare pour être souligné : avec quatre interventions en séance, l’année 2009 n’aura pas épuisé le député de notre XIIIème circonscription des Hauts-de-Seine (comme nous nous en sommes déjà émus par deux fois auprès de lui… sans réponse, cela va sans dire).

Et voilà qu’avec le printemps, le diablotin de Châtenay-Malabry sort de sa boite et trouve enfin le chemin du Palais-Bourbon.

Le sujet du jour est le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France, proposition de loi socialiste que soutient une majorité de français et qui fait écho au nauséabond débat sur l’identité nationale qu’ont tenté d’installer Eric Besson et sa droite réactionnaire.

Diantre ! M. Siffredi, qui s’est tu sur tous les sujets de l’année, aurait donc quelque chose à dire sur la question du droit de vote des étrangers ? Les minutes des débats du 25 mars 2010 le prouvent en effet.

Si nul ne sera surpris d’apprendre que M. Siffredi est opposé à l’idée d’augmenter les droits des étrangers, le détail de ses interventions à l’Assemblée Nationale a de quoi faire tomber à la renverse.

A un député qui rappelle que « certains de nos concitoyens, qui vivent sur le sol français depuis cinq, dix, vingt, parfois cinquante ans, aimeraient bien que les grands principes de liberté, d’égalité et de fraternité, les grands principes de citoyenneté et de démocratie voulus par la République française soient enfin mis en œuvre », M. Siffredi répond… « Ils n’ont qu’à devenir français ! », rejetant ainsi la faute de la discrimination sur les discriminés eux-mêmes, feignant de méconnaitre que la naturalisation est le fait de l’État et qu’il ne suffit pas de demander la nationalité française pour l’obtenir, « oubliant » opportunément que le nombre d’étrangers naturalisés, pourtant grande tradition française, a baissé de façon spectaculaire chaque année depuis 2004, depuis que les amis de M. Siffredi sont aux affaires du gouvernement.

« Ils n’ont qu’à devenir français ! » n’est une boutade, me ferez-vos observer ? Mais que penser alors de l’intervention écrite et préparée par M. Siffredi, lue en séance par son auteur et qui contient cet incroyable passage : « Les résidents étrangers, par définition, ne font pas partie de la nation » !

Jean-Marie Le Pen n’aurait pas « mieux » dit.

Comme votre France est laide, M. le Député ! La mienne accueille quand la vôtre fustige. Ma France grandit de ses enfants quand la vôtre s’en méfie.

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25 mars 2010 par Parti Socialiste Antony

Maintenant j'y vais !

Antony à gauche !

21 mars 2010 par Parti Socialiste Antony

C’est ce soir une réalité politique dans notre ville : avec 53,55% des suffrages exprimés, les Antoniens ont majoritairement voté à gauche lors de ce deuxième tour d’élection régionale.

Dans notre ville, dirigée par un Maire qui n’a même pas été reconduit sur la liste régionale UMP, le basculement politique prend forme : dans 3 bureaux de vote sur 4, la gauche rassemblée est en tête.

Le combat à gauche est aujourd’hui lancé dans un bel élan. Les années à venir seront celles de la reconquête, comptez sur nous !

Bertrand Delanoë à Sceaux le 16 mars 2010

15 mars 2010 par Parti Socialiste Antony

Je vote socialiste !

12 mars 2010 par Parti Socialiste Antony

Je vote socialiste

Robert Badinter à Antony le 11 mars 2010

8 mars 2010 par Parti Socialiste Antony

Robert Badinter

Jean-Paul Huchon à la Résidence Universitaire d’Antony le 9 février 2010

5 février 2010 par Parti Socialiste Antony

Café-débat Antony/Sceaux/Châtenay-Malabry

17 janvier 2010 par Parti Socialiste Antony

cafe debat chatenay

2010 : les voeux de Martine Aubry

1 janvier 2010 par Parti Socialiste Antony

Joyeux Noël, les pauvres !

19 décembre 2009 par Parti Socialiste Antony
Devedjian C’était il y a un an. Décembre 2008. Patrick Devedjian devenait Ministre de la Relance et le Point nous apprenait que, pour fêter cela dignement, le néo-promu aux ors de la République débouchait quelques bouteilles de champagne dans la noble assemblée qu’il présidait : le Conseil Général des Hauts-de Seine.

Un an plus tard, le toujours ministre et toujours président du
département le plus riche de France décide de commémorer l’anniversaire en supprimant la prime de Noël attribuée depuis une décennie aux RMIstes des Hauts-de-Seine.

Sans vergogne qualifiée de « caduque » par le CG92, au prétexte que le RSA remplacerait (grassement ?) le RMI, cette aide versée chaque année aux 25.000 bénéficiaires de minima sociaux disparait donc.

Plus fort encore, la justification ultime de cette suppression : « La loi en vigueur a modifié l’octroi des aides facultatives et en a institué de nouvelles. Elle impose notamment une équité de traitement de tous les bénéficiaires sur l’ensemble du territoire français. ». Pour un peu, nos concitoyens les plus mal lotis seraient ainsi traités de privilégiés, au prétexte qu’ils toucheraient quelques pécunes à Noël !

Aujourd’hui nous savons donc que, selon la droite, l’équité consiste à placer les revenus des pauvres au plancher et les impôts des riches sous un bouclier.

Le cynisme prend décidément des proportions jamais atteintes.

Région Ile-de-France : 20 millions d’euros pour la résidence universitaire d’Antony

18 décembre 2009 par Parti Socialiste Antony

(AFP)

Rua Le conseil régional d’Ile-de-France a voté jeudi 17 décembre 2009 une autorisation de programme de 20 millions d’euros en faveur de la résidence universitaire d’Antony (Hauts-de-Seine), a annoncé dans un communiqué le maire de Clamart, Philippe Kaltenbach (PS), qui s’est félicité de la mesure : « Il s’agit là d’un acte fort en faveur de la sauvegarde des milliers de logements étudiants de la cité universitaire« , a souligné Philippe Kaltenbach, également conseiller régional.

La résidence de la cité universitaire Jean-Zay d’Antony est l’une des plus grandes d’Europe, avec 2.100 logements aux loyers mensuels compris entre 130 et 220 euros. Ces logements « doivent être réhabilités et non détruits comme le souhaitent les élus UMP de la Communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre, nouveau propriétaire du site, qui veulent livrer ces terrains à la promotion privée« , écrit Philippe Kaltenbach.

Selon le maire de Clamart, Valérie Pécresse, conseillère régionale et ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « n’a pas pris part au vote, tout comme l’ensemble du groupe UMP« . Le 7 novembre, des membres du syndicat étudiant Unef avaient remis le « prix de la destruction » à la ministre, qui participait à une convention sur le logement. Ce prix lui était décerné « pour être la ministre de l’Enseignement supérieur qui a vu le plus grand nombre de chambres détruites sous son mandat« , en référence à la destruction prévue de 548 chambres à la cité universitaire d’Antony.

IUFM Val de Bièvre d’Antony : la bonne affaire ?

6 décembre 2009 par Parti Socialiste Antony

Question écrite du Groupe Union pour Antony
lors du Conseil Municipal du 10 décembre 2009

François Rivet interpelle le Maire d’Antony sur le devenir des terrains et installations de l’IUFM Val de Bièvre

L’IUFM Val de Bièvres est situé Rue Pajeaud à Antony. Avec ses 12 000 m2 de locaux en parfait état et récemment rénovés, ses 1600 m2 d’installations sportives, et sa salle de conférence de plus de 250 places, il occupe presque 3 hectares de terrain en bordure de la Piscine des Iris, du Stade Georges Suant et du Collège Anne Frank. Les terrains appartiennent au Conseil Général des hauts de Seine et les bâtiments à l’Université de Cergy. Il est parfaitement intégré à notre ville depuis les années 70 et une bonne partie des personnes habite sur Antony et ses environs.

A la rentrée 2009 plus de 900 personnes dont 800 élèves professeurs bénéficiaient de ces installations. A cette date l’Université de Cergy Pontoise, dont dépend l’IUFM, a annoncé qu’elle avait décidé d’abandonner ces locaux et de transférer la majeure partie de l’enseignement, donc du personnel dans des locaux neufs construits par le Conseil Général du 92 à Gennevilliers qui ne possèdent pas tout l’environnement éducatif qui existe à Antony.

La partie restante (de l’ordre de 200 personnes) devant être installées à l’autre IUFM d’Antony, avenue Léon Jouhaux. Au delà de la brutalité et de l’incohérence de cette décision, qui a choqué l’ensemble du personnel, se pose la question du devenir des bâtiments et du terrain, situé dans un quartier très bien desservi, peu éloigné du centre ville, proche d’un centre commercial et de parcs sportifs.

Nous avons appris par ailleurs que l’Université de Nanterre, qui devait cohabiter sur le site de Gennevilliers avec l’IUFM transféré, vient d’annoncer qu’elle n’y installera pas l’IUT prévu car l’État ne veux pas lui allouer le personnel et les moyens matériels pour le faire fonctionner. Cela signifie que les 500 personnes de l’IUFM déménagées sur Gennevilliers en 2010 n’occuperont qu’une petite partie des bâtiments tout neufs de Gennevilliers, qui ont coûté 43 M€ au Conseil Général selon M. Devedjian, Président du Conseil Général.

Monsieur le Maire, vous êtes informé de ces évènements qui se déroulent au cœur de notre ville car une réunion du mois d’octobre sur ce sujet a réuni les représentants de la ville, du rectorat, de l’Université, de l’IUFM et du CG 92. Ce même mois d’octobre le Président du Conseil Général, en réponse à une question sur le sujet posée par la présidente du Groupe Socialiste, a dit « (…) Pour ce qui concerne l’utilisation des terrains libérés, c’est une question qui ne s’est pas encore posée et qui sera définie en lien étroit avec la commune ». Avez-vous donc élaboré un projet au cas où l’Université de Cergy confirme sa décision de laisser ces installations vides à la fin de 2010 car c’est quasiment demain en terme d’urbanisme ?

Est il vrai qu’il existe des discussions sur la rétrocession à la mairie d’Antony de l’école maternelle Dunoyer de Segonzac en mauvais état et actuellement propriété de l’IUFM en échange de la cession de l’IUFM de ses terrains à la mairie ?

Sachez que de notre côté nous avons des propositions à faire qui seraient à coordonner avec l’Université de Cergy propriétaire des installations. Nous voulons proposer de maintenir dans notre ville une partie des étudiants dont l’enseignement de qualité dispensé dans ces locaux est un gage de réussite dans leur mission future d’éducation de nos enfants et profiter des espaces potentiellement libérés pour les dédier à la collectivité et au logement social plutôt qu’à quelques promoteurs privés encouragés à construire des résidence privées, à des prix inaccessibles à la très grande majorité des jeunes et des classes moyennes, comme nous les voyons fleurir en centre ville et le long de la RD 920.

Pécresse reçoit le « prix de la destruction »

7 novembre 2009 par Parti Socialiste Antony

AFP – 07/11/2009

Des membres du syndicat étudiant UNEF ont remis ce matin le « prix de la destruction » à la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, qui participait à une convention sur le thème du logement, à Paris (XXe), ont indiqué ces étudiants à l’AFP.

Ce prix est décerné à Valérie Pécresse « pour être la ministre de l’Enseignement supérieur qui a vu le plus grand nombre de chambres détruites sous son mandat« , précise son intitulé, en référence à la destruction prévue de 548 chambres à la cité universitaire d’Antony (Hauts-de-Seine).

Selon une vidéo de l’Unef qu’a pu voir une journaliste de l’AFP, plusieurs membres de l’Unef ont interrompu Mme Pécresse, chef de file de l’UMP pour les régionales en Ile-de-France, pour lui remettre ce prix, tandis que d’autres membres jetaient des confettis et distribuaient des tracts mentionnant « Antony en danger, Pécresse coupable! ».

Un second prix a également été remis au président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian.

« Le but de cette action est de montrer qu’on attend des actes concrets vis-à-vis des chambres universitaires qui sont dans les Hauts-de-Seine« , explique Emmanuel Zemmour, membre de l’Unef. « Nous demandons que les chambres (du bâtiment C de la cité universitaire) ne soient pas détruites mais réhabilitées« , a-t-il poursuivi.

Municipalité d’Antony, des économistes approximatifs et des écologistes à la petite semaine

26 octobre 2009 par Parti Socialiste Antony

Dans le numéro d’octobre 2009 du bulletin municipal Vivre à Antony, Jean-Yves Sénant, discret maire de notre ville, s’aventure, au fil de son éditorial, à vanter le bilan économique des mandatures successives de la droite locale. Un éditorial à lire assurément tant le bilan qu’il en tire montre que notre maire a une conception toute personnelle de l’économie et un intérêt bien mitigé pour l’environnement.

Le commerce de proximité ? tout va bien…

boulangerie« Malgré les difficultés qu’il rencontre[...], notre commerce de proximité tient bon. »

Voilà une phrase qu’il fallait oser écrire ! Les Antoniens qui ont vu fermer les uns après les autres les petits commerces dans leur quartier, ceux qui ont compté les agences immobilières ou banques qui les ont remplacés, n’ont pas du sourire en lisant la prose de leur maire.

La voiture ? Il en faut plus…

« La ville se doit de [faciliter] le stationnement.  La gratuité [...] a été portée à 20 minutes dans le centre-ville et, après le doublement du parking Firmin Gémier, nous travaillons sur un nouveau projet de parking dans le quartier Saint-Saturnin »

parkingSans doute, M. Sénant n’a-t-il pas entendu parler des gaz à effet de serre, du réchauffement climatique ou du Grenelle de l’Environnement de son mentor Sarkozy pour ainsi promouvoir ouvertement l’usage de la voiture dans sa ville ? Au lieu de développer les transports publics, qui hélas! sont le parent pauvre de notre Communauté d’Agglomération, au lieu de promettre la gratuité totale sur notre réseau de bus ou le développement drastique des lignes, notre maire, tout à son inventivité, se targue d’augmenter la gratuité pour les voitures et promet toujours plus de places de stationnement (et de grands bénéfices pour les opérateur privés à qui l’ont ne manquera pas de céder la délégation de la gestion des ces parkings) ! L’écologie attendra : à Antony, les pistes cyclables sont rares, les bus inutiles et la voiture déifiée.

L’emploi ? Tout est parfait…

emploi« Le nombre d’emplois offerts sur [Antony] progresse : il dépasse aujourd’hui 23.000 contre 15.000 il y a 25 ans. »

La encore, il fallait oser se vanter d’avoir, en un quart de siècle, créé 300 emplois par an dans une ville de 60.000 habitants ! Comparativement, ce chiffre est très inférieur à ce qu’a réalisé le département des Hauts-de-Seine et bien moindre encore par rapport aux mêmes données à l’échelle de la Région Ile-de-France. Contrairement à ce que tente de nous faire croire Jean-Yves Sénant, Antony n’est pas premier de la classe en matière d’emploi, c’est le moins qu’on puisse dire. Et encore, le Maire, dans son éditorial, omet-il opportunément de dire que :
- le taux d’activité (rapport entre le nombre d’actifs et la population totale) de notre ville est plus bas que les villes voisines… et en baisse !
- le taux d’emploi (rapport entre le nombre d’emplois existants et la population active) y est assez faible : en clair, plus qu’ailleurs les Antoniens travaillent en dehors de leur ville, ce qui augmente d’autant l’utilisation de la voiture !

Alors, Monsieur le Maire, encore un petit effort pour comprendre que les questions économiques et celles liées à l’environnement sont plus imbriquées que vous ne le croyez et moins simplistes que vos écrits éditoriaux auto-satisfaits.